Le collectif NRV (Nous Restons Vigilant) réunit des travailleurs sociaux en formation et salariés. Il est une émanation des collectifs anti-délation érigés en résistance au projet de loi dite de prévention de la délinquance en particulier et aux lois répressives, racistes et sécuritaires en général, mises en place par les pouvoirs publics. Nous nous sommes constitué-e-s autour d'un sentiment commun de révolte. Il nous apparaissait, compte tenu du contexte politique actuel, de plus en plus difficile et complexe de concilier nos convictions, nos engagements politiques, professionnels et personnels avec nos pratiques toujours plus limitées et contraintes par la commande sociale. Aujourd'hui, ce constat s'accompagne d'une volonté de bousculer nos représentations, nos certitudes, nos préjugés ainsi que l'ensemble de nos pratiques et de nos positions : les nôtres, ceux de nos collègues, des personnes accompagnées, de nos institutions, ceux de la société.
Le Collectif N.R.V. se veut donc un espace d'échanges, de débats et de discussions ouvert à tous, confrontant les expériences et les analyses. Pour cela nous nous sommes centrés l‘an dernier sur l’organisation de débats et de rencontres (débats autour des nouvelles législations sécuritaires, sanitaires et sociales ; forum « travail social et engagements » tentant de dépasser la dissymétrie des relations aidants/aidés, experts/profanes). Nous souhaitions cette année enrichir notre démarche par l’élaboration et la diffusion d’écrits, d’alertes, d’analyse et de soutien à d’autres luttes. 

Le collectif est ouvert à tous, chaque Lundi à 18h30, hébergé par la CNT, 33 rue des Vignoles, Paris 20. 
Pour tout renseignement, n’hésitez pas à nous contacter par mail : interecolesocial@no-log.org  


Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 14:56

On aime bien donc on relaye. Outre le CREA ,  voir aussi ce que fait le GPS Midi Pyrénée

 

APPEL A RÉSISTANCE CONTRE LES EXPULSIONS


Il y a plus d'un an, nous, CREA (Collectif pour la Réquisition, l'Entraide et l'Autogestion), avons réquisitionné le bâtiment d'état du 70 allée des Demoiselles à Toulouse. Plus de 40 personnes dont 7 familles qui vivaient dans la rue s'y sont installé-e-s. Les enfants sont scolarisé-e-s et les familles profitent d'espace et de temps pour reprendre leur vie en main. On essaie de s'en sortir collectivement, en autogestion, entre galériens.
Des centaines de personnes utilisent aussi le lieu pour toutes sortes d'activités et de projets à travers le Centre Social Autogéré : menuiserie, jardinage, alphabétisation, soutien scolaire, boxe, soutien juridique, concerts, projections, atelier couture, organisations de rencontres, discussions, débats, cuisine et activités avec les enfants, zone de gratuité... Tout fonctionne sur l'entraide et la solidarité, sans subventions et sans en demander.
Nous reprenons les bâtiments construits par le peuple, appartenant au peuple et laissés vides par leurs propriétaires. Le capitalisme jette de plus en plus de gens à la rue et spécule sur les logements vides. Face à cette stratégie délibérée de création de la misère, nous réquisitionnons. L'état ne fait pas partie de la solution mais du problème.
Depuis septembre 2011, avec des membres du GPS (Groupement Pour la défense du travail Social) ainsi que des individu-e-s de tout horizon, nous avons lancé, la campagne « zéro gosse à la rue » devenue depuis « zéro personne à la rue ». Il s'agit de proposer à qui le désire de s'organiser pour réquisitionner des bâtiments vides et s'y loger, en portant des pratiques d'entraide et d'autogestion. Ces bâtiments accueillent plus de 120 personnes soit 40% de l'hébergement d'urgence de familles à Toulouse.
Seulement 4 des 10 bâtiments réquisitionnés ont survécu aux expulsions illégales de la préfecture. L'acharnement de cette préfecture serait-il lié à sa peur que nous nous réapproprions nos biens et nos droits, que nous ne soyons plus sous contrôle? Tenterait-elle d'atteindre l'illusion de voir notre expérience humaine disparaître avant des mutations certaines?
Ce 1er juin 2012, à 9h, nous serons nombreux-euses au tribunal administratif de Toulouse pour le procès du 70 allées des Demoiselles. Notre propriétaire, le ministère des affaires sociales, demande l'expulsion du bâtiment qu'il veut se réapproprier afin d'y créer, soit disant, un centre d'hébergement d'urgence pour sans domiciles fixes. Nous dénonçons la sinistre ironie de ce projet qui consiste à remettre 40 personnes, dont une quinzaine d'enfants, à la rue pour y “accueillir” des SDF laissés à la rue depuis des années. Et, cet “accueil” ne se fera bien sûr pas sur la base de l'autogestion. Non seulement l'état se désengage en baissant les budgets alloués au financement des hébergements d'urgence mais aujourd'hui il cherche aussi à détruire toute forme d'organisation collective et solidaire.
Si nous exigeons l'arrêt de ce procès, nous l'exigeons aussi pour toutes les expulsions, qu'elles soient par la force ou la ruse administrative.


Le CREA Collectif pour la Réquisition l'Entraide et l'Autogestion
REJOIGNEZ NOUS
ORGANISONS NOUS POUR CONTRE ATTAQUER !


Chaque jour au CREA 14h : Actions /

17h-19h : Permanence /

19h : Assemblée

 

Marche contre toutes les expulsions RDV Mercredi 30 mai à 14h au CREA

 

Rassemblement devant le tribunal administratif RDV Vendredi 1er juin dès 8h00 Place
Jeanne d'Arc puis devant le tribunal administratif ( 68 rue Raymond IV)

 

TOUT POUR TOU-TE-S ! POUVOIR AU PEUPLE !
70 allées des Demoiselles;
crea@squat.net
creatoulouse.squat.net

Par Collectif NRV - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 00:21

 

Meeting du 17 Mars 2012

Quelle hospitalité pour la Folie pour 2012 ? 

 

http://www.collectifpsychiatrie.fr/wp-content/uploads/2012/03/meeting-3.jpg

 

 

 

9h 15 – Ouverture : Stéphane Gatti – La Parole Errante 

Emile Lumbroso, Psychologue clinicien

Antoine Machto Psychologue clinicien

Elie Winter, Psychiatre


- Table ronde « Le Sécuritaire » -

Enfants, adolescents, adultes en difficultés psychiques sont-ils les nouveaux symptômes de la folie sécuritaire ? Prévenir, éduquer, soigner, protéger, sont ils des concepts dépassés dans une société où un certain discours politique revendique le contrôle, la surveillance et la contrainte comme principes de gouvernement.

Animé par Hervé Bokobza, Psychiatre


Lysia Edelstein, Psychologue -Protection Judiciaire de la Jeunesse

Sylvianne Gianpino , Psychologue – Psychanalyste -Présidente du Collectif « Pas de zéro de conduite »

Serge Klopp, Cadre infirmier

Serge Portelli, Magistrat – vice-Président du Tribunal de Paris

Pierre Sadoul, Psychiatre


Pierre Joxe, Avocat, ancien ministre de l’Intérieur, de la Défense, ancien membre du Conseil Constitutionnel.


- Table ronde « Le Scientisme » -

L'Homme Machine ?

La politique de santé mentale actuelle tente de faire de la maladie psychique un déficit d'adaptation à la société, un handicap qu'il suffirait de compenser par un meilleur réglage de la "machine cerveau".Le rêve scientiste de la réduction du sujet à un organe trouve de nouveaux adeptes qui nous présentent leurs "découvertes" comme des avancées décisives de la recherche scientifique.
Quelle type de société, quelle conception de l'humain sous tendent un tel projet ?

Animé par Philippe Bichon, Psychiatre


Jacqueline Berger, Journaliste

Loriane Brunessaux, Psychiatre

André Coret, Physicien

Guy Dana, Psychiatre -

François Gonon, Neurobiologiste – Directeur de recherche CNRS Bordeaux 


- Table ronde La Norme -
Les protocoles, les certifications, les évaluations ne nous laissent plus de répit. Ils sont censés protéger "l'usager" et guider les professionnels dans leurs actes vers le risque zéro, zéro pensée, zéro créativité, zéro liberté.
Uniformité, homogénéité, traçabilité, tel est le programme que nous impose la Haute autorité sachante qui vient de se signaler par des prises de position qui ne cachent plus leur hostilité déclarée à une psychiatrie ouverte sur l'inestimable de la relation humaine"
Restera-t-il alors encore un peu d'humain dans l'homme pour écouter l'inattendu ?


Animé par Patrick Chemla, Psychiatre

Mathieu Bellahssen, Psychiatre

Marie Cathelineau, Psychologue clinicienne

Hélène Davtian, Psychologue clinicienne, auteur de « Frères et sœurs face aux troubles psychotiques »

Pierre Dardot, Philosophe

Pierre Delion Professeur de Pédopsychiatrie

Fred, Mathieu, Association Humapsy.


Conclusions :


Mathieu Bellahssen, Guy Dana, Hervé Bokobza


Dominique Voynet , Maire de Montreuil, fera une intervention d’accueil.


Des représentants des candidats à l’élection présidentielle nous ont donné leur accord pour participer au meeting et prendre position par rapport à notre Manifeste.



Interviendront au cours de la journée :

Hélène Franco, en charge des questions de libertés pour le Front de Gauche et Jean Luc Gibelin, en charge des questions de santé pour le front de Gauche pour Jean Luc Mélenchon,

Jean Claude Laumonier du NPA pour Philippe Poutou,

une représentante d’Europe Ecologie Les Verts, et Aline Archambaud sénatrice pour Eva Joly.

Mr Razzi Hammadi secrétaire national du P.S., et un membre chargé des questions de santé auprès de François Hollande


De nombreux messages, de courtes interventions supplémentaires seront exprimées tout au long de la journée.

 

 

Par Collectif NRV - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire
Lundi 12 mars 2012 1 12 /03 /Mars /2012 23:57

Mercredi 28 mars à 19h30 au rémouleur 106 rue victor hugo Bagnolet M°Robespierre

Discussion avec le collectif des CAFards précédée de l’écoute du document sonore « n’avoue jamais » (20mn) qui accompagne le guide d’autodéfense sur les contrôles domiciliaires de la CAF. RSAstes socle ou chapeau, chômeurs de fraîche ou longue date, salariés en pause ou en arrêt maladie,intermittents, intérimaires, mères ou pères isolés, précaires, étudiants avec ou sans allocation logement, employés au quart de smic avec ou sans papiers...

 

Nous sommes des centaines de milliers. Pour les institutions nous sommes tous des fraudeurs. Afin de ne pas nous laisser écraser définitivement, il est temps de parler collectivement de ces problèmes et de ne pas rester cantonnés dans la sphère individuelle ou privée.

 

Je me débrouille, tu te débrouilles, embrouillons-les.

Organisons-nous ? Mais comment ?

 

guide.png

 

Brochure des CAFards de Montreuil pour l'autodéfense des précaires

Aujourd’hui, dans chaque antenne CAF, un panneau d’affichage dresse une liste de condamnations exemplaires en cas de fraude (amendes, peine de prison, etc.). Des campagnes de presse mettent en avant la figure du millionnaire RSAste. Au nom de la bonne gestion de l’argent public, tout allocataire est suspect.

Soyons clairs, il s’agit de nous faire culpabiliser, de nous humilier, d’instaurer un climat de peur. De quoi nous décourager par avance en nous faisant oublier qu’il s’agit de droits et non de l’argent de poche donné par un père autoritaire, tant qu’on le mérite.

Nous sommes des millions à devoir nous serrer la ceinture, à faire des pirouettes pour payer les factures, la bouffe et les transports. Les loyers explosent et il est très dur de les payer même avec l’allocation logement. Tout le monde sait, y compris la CAF, qu’il est presque impossible de survivre avec le montant du RSA.

Et pourtant, dans un contexte de crise toujours plus marqué, le gouvernement français est encore passé à la vitesse supérieure.

Qu’il s’agisse de l’annonce du nouveau plan d’austérité qui promet la baisse des allocations sociales, ou de la campagne publique lancée depuis plusieurs mois contre la « fraude sociale », c’est toujours aux plus pauvres et aux plus précaires qu’il s’agit de s’attaquer. Regardez, là un chômeur qui triche, là une allocataire que ne déclare pas son compagnon… ce sont eux les vrais responsables de la crise !

C’est aussi pour faire face à cette politique de culpabilisation de plus en plus agressive, que les CAFards, collectif de chômeurs et précaires, ont réalisé un petit guide pratique pour faire face aux contrôles domiciliaires de la CAF. Dispositif répressif parmi d’autres, le contrôle domiciliaire est exemplaire de ce qui se trame contre nous de l’autre côté du guichet.

Avec ce guide pratique, nous donnons quelques billes à chacun pour se débrouiller là où il se trouve, mais nous faisons surtout un appel à se rencontrer, à partager des informations, des pratiques, des idées. Là où ils voudraient nous enfermer dans la peur et l’isolement, il nous faut inventer de nouvelles formes de lutte et de solidarité.

Guide Quelques conseils pour faire face aux contrôles domiciliaires de la CAF :
PDF version livret (28 pages A5)
PDF version page par page (28 pages A4)
Lire le guide en ligne sur le site de la CIP.

Je me débrouille, tu te débrouilles, ils nous contrôlent…
Embrouillons-les !

CAFards – Collectif de chômeurs et précaires
Contact : cafardsdemontreuil@riseup.net

Par Collectif NRV - Voir les 1 commentaires
Ecrire un commentaire
Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 00:50

Lu sur rebellyon denierement ....

 

vide.png

 

 « Des sdf, trouvez-moi des sdf ! »

 

Mardi 4 janvier 2012, le préfet du Rhône M. Carenco s’est rendu en grande pompe à Tassin la Demi-Lune pour l’ouverture d’un centre d’hébergement d’urgence dans le cadre du plan froid. Gyrophares, escorte policière, Monsieur le Maire, Monsieur le Directeur de la DDCS [1], Messieurs les Présidents d’associations, personnalités locales, tout était en place pour une belle opération de communication de la préfecture. Tout ?
Pas tout à fait…
Il manquait en effet des invités de taille…
Les SDF.

Quelle bourde… On avait pensé à tout, sauf aux SDF…

Le préfet allait se présenter devant les caméras de télévision et les journalistes pour montrer le bien fondé de sa politique de lutte contre l’exclusion dans un centre d’hébergement vide. Pas un sans-abri à l’horizon.

L’explication de ce lourd dysfonctionnement est toute simple. A Lyon comme ailleurs, la préfec­ture est à l’image du gouvernement. On travaille dans la précipitation et l’approximation : coups de com’, improvisation et aussi coups d sang.

Le listing des personnes admises dans le centre n’a été communiqué que dans l’après-midi et les partenaires habituels : Samu Social et Croix-Rouge n’avaient pas été prévenus à l’avance de la date exacte d’ouverture. Dans ces conditions, impossible de dire aux heureux élus qu’ils pouvaient rejoindre le centre d’hébergement d’urgence dans la soirée.

A 18 heures 30, donc, pas de sans-abri dans le centre d’hébergement et le préfet, lui, qui va arri­ver avec les médias. Panique à bord. Tout le monde est pendu au téléphone afin de trouver des SDF coûte que coûte.

A 19 heures, la DDCS donne alors la consigne au 115 de réquisitionner tous les SDF disponibles pour remplir le centre devant le préfet et les caméras de télévision.

A 19 heures 30, le Samu Social amène deux familles roumaines trouvées dans la rue et à 20 heures, la mobilisation tardive ayant enfin produit son effet, le centre refuse du monde. Le préfet et les caméras, eux, sont déjà repartis.

On imagine la tête des partenaires. L’un d’entre eux témoigne :

A 18 heures 30, j’appelle le 115 pour savoir s’il y a des places disponibles, on me répond que non. A 19 heures on me répond que oui et à 20 heures on me dit que finalement il n’y a plus de place. C’est du grand n’importe quoi.

L’histoire pourrait s’arrêter là et on pourrait en rire, à défaut d’en pleurer.

Malheureusement, il faut bien que quelqu’un paye les pots cassés. Et oui, en Sarkozie, il faut tou­jours un coupable que l’on punit. C’est comme ça. Cette fois encore, ce sont les plus démunis qui vont faire les frais de l’opération.

En effet, un responsable, fou furieux de constater que les personnes qui avaient une place sans le savoir ne s’étaient pas présentées, dira en substance : « Je m’engage personnellement à ce que les personnes qui ne sont pas venues ce soir retournent dans la rue et ne trouvent pas d’héberge­ment… »

Dans la foulée, le couperet tombe et l’oukaze est transmis : toutes les personnes qui ne se sont pas présentées sont rayées de la liste du centre d’hébergement d’urgence.
C’est brutal, c’est injuste, c’est stupide, mais c’est malheureusement très représentatif des métho­des utilisées actuellement par le pouvoir et ses rouages locaux.

Devant la télévision locale présente pour l’occasion, le préfet a eu cette citation délicieuse qu’il a injustement attribué à Michel Mercier, Président du Conseil Général du Rhône et Ministre de la Justice, alors qu’elle est en réalité de Saint François de Sales : « Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit »

Demander aux associations de ramener en urgence des sans-abri dans un centre d’hébergement uniquement pour assurer le plan de communication du préfet, ce n’est pas bien. Déplacer des sans-abri comme des pions après avoir nié leur existence [2], ce n’est pas bien non plus. Rejeter à la rue des personnes fragilisées, des familles avec des enfants en bas âge, simplement parce qu’elles ne se sont pas rendues à une convocation qu’elles n’ont jamais reçu ce n’est pas bien du tout.

J’espère pour ma part que tout cela fera un peu de bruit.


P.-S.
Texte proposé à Rebellyon et également mis en ligne sur le blog de philippe alain
Retrouvez également un autre récit de cette inauguration dans l’entretien avec deux militantes en soutien aux familles de la croix-rousse diffusé sur Radio Canut le 06 janvier 2012
Notes

[1] Direction Départementale de la Cohésion Sociale

[2] Lors d’une conférence de presse, le préfet Carenco a déclaré : « Nous ne laissons jamais personne dormir dehors… Les gens qui contactent le 115 vivent chez un tiers ou dans un squat. Ils ne dorment pas dehors. Vous ne pouvez donc pas écrire qu’ils sont sans-solution ou bien vous mentez ! » Source

 

source : http://rebellyon.info/Des-sdf-trouvez-moi-des-sdf.html

 

 


Par Collectif NRV - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire

Recherche

Actu du collectif

   Sortie du premier numéro du fanzine du collectif NRV

Travail Social Perds Ton Sang Froid N°1

fanzine tsptsf num1 mini

 A prix libre version papier

et en téléchargement en pdf

Soutiens

 

lieux-de-vie-partout3.png

Non à la fermeture de la ferme de vie du Bersac

 

 

__________________________

 

 soutien 3

 

Pétition Soutien à la CIP

 

Liens et Fanzines

  Premier numéro du fanzine du collectif NRV :

Travail Social Perds Ton Sang Froid N°1

fanzine-tsptsf-num1-mini.jpg

A prix libre et en téléchargement ici

 

 ________________________________

 

Journal Sans Remède  :

sansremede.fr/

 

N°01 :

sansremede-v2.jpg

    N°02 :

sans-remede-2.jpg

 

 

 

Docs

huma-tournur-pronom-copie-1.jpg

Les tournures pronominales réfléchies :
indice langagier d’une idéologie néolibérale banalisée
Lien Huma 
_________________
Tract-retraites.jpg
Tract retraites par l'AG de formateurs  
en travail social,
travailleurs sociaux en poste, ou non 
_________________
flyer-zone-gratuite-v1-mini-copie-1.jpg
19/20 Juin 2010 : Zone de Gratuité
à Anis Gras dans le cadre du
WE Travail Social et Engagements 3 : 
Action Sociale: Gestiopathie du contrôle  
_________________      
les 70 propositions du
Rapprot Varinard
_________________
Article L'Humanité du 16 Février 2009
sur l'inauguration de la Place Hortefeux
_________________
Tract NON à la délation
_________________

Débat autour de la question
des rapports sociauxde sexe dans le
travail social par Tomas Guenichon
________________



Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés