Le collectif NRV (Nous Restons Vigilant) réunit des travailleurs sociaux en formation et salariés. Il est une émanation des collectifs anti-délation érigés en résistance au projet de loi dite de prévention de la délinquance en particulier et aux lois répressives, racistes et sécuritaires en général, mises en place par les pouvoirs publics. Nous nous sommes constitué-e-s autour d'un sentiment commun de révolte. Il nous apparaissait, compte tenu du contexte politique actuel, de plus en plus difficile et complexe de concilier nos convictions, nos engagements politiques, professionnels et personnels avec nos pratiques toujours plus limitées et contraintes par la commande sociale. Aujourd'hui, ce constat s'accompagne d'une volonté de bousculer nos représentations, nos certitudes, nos préjugés ainsi que l'ensemble de nos pratiques et de nos positions : les nôtres, ceux de nos collègues, des personnes accompagnées, de nos institutions, ceux de la société.
Le Collectif N.R.V. se veut donc un espace d'échanges, de débats et de discussions ouvert à tous, confrontant les expériences et les analyses. Pour cela nous nous sommes centrés l‘an dernier sur l’organisation de débats et de rencontres (débats autour des nouvelles législations sécuritaires, sanitaires et sociales ; forum « travail social et engagements » tentant de dépasser la dissymétrie des relations aidants/aidés, experts/profanes). Nous souhaitions cette année enrichir notre démarche par l’élaboration et la diffusion d’écrits, d’alertes, d’analyse et de soutien à d’autres luttes. 

Le collectif est ouvert à tous, chaque lundi à 18h30, hébergé par la CNT, 33 rue des Vignoles, Paris 20. 
Pour tout renseignement, n’hésitez pas à nous contacter par mail : interecolesocial@no-log.org  


Samedi 14 novembre 2009

Voici un article écrit par Catherine Charles, Présidente de L'ARPPI (Association pour le Respect des Proches des Personnes Incarcérées), à la suite de la manifestation du 8 Novembre organisée devant les marches de l'opéra Bastille.

 

 

L'archipel des Robots cops

 

Manifestation déclarée = état de guerre ?

 

C'est la question que je me suis posée au regard du nombre impressionnant de policiers qui ont été mobilisés dimanche dernier pour encadrer la manifestation « la prison tue » organisée par l'Arppi et de nombreux autres collectifs, groupes et individus pour demander l'abolition des peines de mort déguisées, des quartiers d'isolement et disciplinaires dans lesquels les morts suspectes sont de plus en plus nombreuses, le non enfermement des enfants, la libération des malades et des handicapés ainsi que le rapprochement familial, affinitaire et géographique des familles et proches de personnes détenues.

 

Un dispositif inquiétant.

 

A peine arrivée sur le lieu de rendez vous place de la Bastille, investie par des robots cops en costume de guerre et sourires d'assaut jusqu'au sommet des marches de l'opéra, il m'a fallu demander à mon interlocuteur, en prise directe avec la préfecture, que cessent les contrôles d'identité et que les flics provocateurs quittent les marches de l'opéra.

Une demie heure plus tard j'ai dû réitérer ma demande au responsable pour que cessent également  les contrôles systématiques dans le métro. Une amie m'a appelé pour me dire que son bus avait été détourné à la gare de Lyon. Une dizaine d'autres personnes bien, qu'elles m'aient appelé pour me dire qu'elles arrivaient alors qu'elles étaient dans le métro en direction de la manifestation ne sont jamais arrivées à destination et la camionnette d'une autre amie, venue de Nîmes pour l'occasion, a été fouillé 7 fois.

 

L'apothéose du dispositif étant le bouclage de la Place d'Italie où rues, boulevards et avenues étaient fermées par des doubles rangées de véhicules de police avec, tout autour de celle ci, une armada de policiers déployés de façon stratégique et impressionnante. Un tous les mètres en long et en large des avenues des rues et des boulevards.

Un amie passant près de la prison de la Santé m'a parlé d'un « mur » fait de palissades et de flics à hauteur de celle ci, ainsi que de bulldozers blancs marqués police qui remontaient vers la place Denfert Rochereau en un cortège impressionnant. Puis, en se dirigeant vers son domicile avenue des Gobelins, elle a interrogé des motards sur le pourquoi et les raisons de ce dispositif. Réponse de ceux ci: à cause d'une manifestation de dangereux gauchistes qui sont contre la police, contre les matons, contre le gouvernement et qui ont prévu de tout casser ».

Un peu plus loin elle a interrogé d'autres policiers arguant de son inquiétude, sa fille devant rentrer en métro.

Réponse d l'intéressé: « Ne vous inquiétez pas madame, c'est une manifestation en soutien aux familles de détenus et pour les gars en prison,. C'est surtout du grand n'importe quoi on est 3000  pour encadrer quelques pékins, qui défilent dans le calme avec des propos intelligents.

 

C'est complètement disproportionné » a t'il ajouté !

 

Il fallait s'attendre à ce déploiement de force au regard de l'article avant coureur rédigé par deux journalistes félons, Isabelle Mandrot et Caroline Monnot dans un article de politique fiction paru dans le « Monde » le 8 novembre où leurs propos délirants accompagnés de photos angoissantes d'autonomes ingérables issus d'une supposée armée de l'ombre annonçaient à l'imparfait la manifestation.

Pour faire cet « article purin » les traitres étaient venues jusqu'à mon fief de Charenton pour me piéger. Elles s'étaient même fendues d'achats de bibelots, dans le salon de thé de l'ami chez lequel je les recevais pour endormir ma vigilance en mode: « on est jeunes et sympas et on voudrait parler des nouveaux acteurs et moyens de résistance actuels ».

 

Malgré la désapprobation de certains, largement justifiée au regard de tout cela, j'avais insisté pour ouvrir la porte à la « grande presse », pour preuve de notre ouverture quant à la mobilisation. Les deux « jouir-nalistes » étaient donc venues quelques jours plus tard à une réunion de l'arppi pour infiltrer nos rangs. Probablement déçues de ne pas y trouver l'objet de leur fantasme elles ont pondu cet article de batterie. 

Elles ne sont pas les seules d'ailleurs, d'autres ont participé à la curie, notamment Charlie hebdo qui avait annoncé casse et altercations en tout genre quelques jours auparavant d'après des informations émanant de « l'association des services de renseignements ».

On voit ainsi très clairement à travers les pratiques de déstabilisation dont l'arppi (association pour le respect des proches de personnes incarcérées) et autres collectifs font l'objet avec qui ou pour qui tous ces gens travaillent...

 

En effet, beaucoup de journalistes mais très peu d'images dans les journaux. M6, Bfm, Rmc, Afp, Télé proche Orient, télé anglaise, italienne, France info, seuls quelques prisonniers ont réussi à en capter l'essentiel sur France info, M6 ou Bfmtv en se répartissant les médias à regarder ou à écouter sans discontinuer.

Pourquoi ? On allait tout de même pas montrer aux français la démesure des moyens mis en place pour l'occasion, des millions et des millions d'euros dépensés sans vergogne, en ces temps de « crise » de disette et de restriction, payés avec leurs impôts. Pas très sérieux au regard du calme dans lequel s'est déroulé la manifestation. Un journaliste a même précisé:

 

Seule la casse permettrait de faire passer le sujet aux infos !

 

Et puis tous ces flics costauds auxquels on a demandé devenir en cette journée dominicale, préparés entrainés à rencontrer du « terroriste », du casseur, du vandale, de la vermine d'autonome ultra gauchisante, ils ont dû drôlement être déçu de ne rencontrer que des gens tristes et désespérés par un système, bras armé d'une société fragile, qui a échoué dans toutes ses politiques: banlieues,  logement, familiales et éducatives et qui bâtit des murs parce qu'elle n'a aucune réponse ou solution à apporter.

 

Double chagrin et double peine pour toutes ces familles venues parler au micro de leurs proches morts en détention devant l'opéra Bastille, une véritable volonté de les éradiquer elles aussi en occultant leur présence et leur parole dans les médias.

 

Bienvenue en enfer le monde est une prison, faut se mobiliser pour la grande évasion.

 

Catherine Charles présidente de l'arppi

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Mercredi 11 novembre 2009

(cliquez sur l'image pour afficher la taille réelle)


Violences policières – Violences judiciaires


le 22 Novembre 2009 à la CIP-Idf

Coordination des Intermittents et Précaires

14-16 Quai de la Charente, Métro Corentin Cariou

de 15h à 22h

 

 

Cet été, de Bagnolet à Argenteuil, en passant par Montreuil, les violences policières se sont accrues, et ce en toute impunité pour  les policiers en cause comme nous le rappelle le récent verdict de Villiers-le-Bel. En l'espace de 30 ans, on dénombre ainsi plus de 300 jeunes issus de l’immigration décédés suite à une arrestation policière brutale et souvent arbitraire.

Les bavures policières ne sont que la partie la plus visible des agissements de cet État policier et répressif vis-à-vis des jeunes issus de l’immigration et de ceux et celles qui proposent de  résister au pouvoir en place.

Parallèlement, les gouvernements successifs, ne ménagent par leurs efforts pour accroître la répression des mineurs, qui touche particulièrement les résidents des  quartiers populaires.

Les dernières lois et rapports parlementaires illustrent cette volonté d'étendre les sanctions répressives. Le démantèlement de l'ordonnance de 1945 (rapport Varinard) et le projet Léger de code de justice pénale des mineurs  participent alors  à la stigmatisation et à la criminalisation des jeunes en enfermant et en opprimant toujours plus.

 

Contre les violences policières et les violences judiciaires, mobilisons-nous!

  

Le MQJS, Mouvement des Quartiers pour la Justice Sociale 

et le Collectif NRV, Nous Restons Vigilants.


 Programme : 


15 h : Accueil


Projections:
• Les blousons noirs du square
des batignolles.
• En banlieue parisienne.
• Les minguettes


17 h : Table Ronde "Violences judiciaires, violences policières"


19 h - 22 h : Repas musical




 

Contact Collectif NRV :                                               Contact MQJS :

interecolesocial@no-log.fr                                          www.justicesocialepourlesquartiers.org

Blog : collectif-nrv.over-blog.fr


 


Info et Soutien à la CIP-Idf fortement menacée d’expulsion : www.cip-idf.org


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Vendredi 30 octobre 2009

L'ARPPI  (Association pour le Respect des Proches de Personnes Incarcérées) organise une semaine de mobilisation du 2 au 8 novembre auquel le collectif NRV participera à travers un des cinq atelier prévu le 7 novembre.

 

Voici le communiqué lancé par l'ARPPI :

 

________________________

 

 

À l'initiative de l'ARPPI, la mobilisation du 2 au 8 novembre fédère des prisonnières et prisonniers, des familles, des proches, des groupes, des associations et des individus qui se battent contre la prison pour attirer l'attention de tous sur la mort lente des prisonniers condamnés à de longues peines ou à la perpétuité, et sur la torture blanche de l'isolement carcéral. Cette semaine nationale (Paris, Marseille, Toulouse, Saint-Etienne, Lyon, Valence, Grenoble, Châlons-sur-Saône...) de débats, d'ateliers, de projections et de concerts s'achèvera à Paris par une marche qui partira de la place de la Bastille dimanche à 14 heures.

ABOLITION des longues peines, des peines de sûreté, de la rétention de sûreté et de la perpétuité
APPLICATION du rapprochement familial et affinitaire
ABOLITION des mitards et des quartiers d’isolement
LIBÉRATION de tous les prisonniers malades et handicapés

 

 

 

En 1789, la république considérait qu’une peine de plus de dix ans d’emprisonnement était un chatiment plus cruel que la mort. Il est largement reconnu que passé un certain temps, la longueur des peines, les Quartiers d’isolement et les Quartiers disciplinaires ne sont qu'acharnement, vengeance, destruction de l'individu. 


La semaine du 2 au 8 novembre 2009 doit être une semaine de résistance contre la mort lente des perpétuités et des longues peines, une semaine de revendication pour les libérations médicales, les libérations conditionnelles…

Abolition des longues peines, des peines de sûreté, de la rétention de sûreté; abolition de l’intolérable peine de perpétuité. Abolition des mitards et des quartiers d'isolement, fermeture pure et simple de ces lieux de destruction où les morts suspectes sont de plus en plus nombreuses. Libération de tous les prisonniers malades et handicapés. Application du rapprochement familial et affinitaire. 


Non à la politique du tout-répressif et à toute forme d'enfermement.


Contact: ARPPI, arppi@live.fr, tel.: 06 68 84 47 31



LA PRISON TUE...


La prison tue les prisonniers condamnés è quinze, vingt, trente ans de réclusion, les prisonniers condamnés è des peines incompressibles, les prisonniers condamnés à perpétuité :

« En 1981, les socialistes n’ont pas aboli la peine de mort mais juste supprimé la guillotine, et ils ont remplacé la peine de mort par l’enfermement jusqu’à la mort. Jamais les peines prononcées par les cours d’assises n’ont été aussi lourdes, jamais les aménagements de peine n’ont été aussi chiches, pour ne pas dire inexistants. Nouveaux temps, nouvelles techniques: plus propres, plus efficaces, avec moins d’effusion de sang, mais tout aussi violentes et meurtrières. »

DES PRISONNIERS DE LA CENTRALE DE LANNEMEZAN


La prison tue les prisonniers enfermés dans les quartiers d’isolement (QI) et dans les quartiers disciplinaires(QD): « L’obligation de se blinder pour encaisser tous les coups durs induits par la pression de l’isolement sépare les hommes en deux catégories: ceux qui deviennent plus forts et ceux qui craquent. Résultat, les uns prennent des cachets et coulent à pic, les autres font peur à l’administation pénitentiaire parce qu'ils sont per¡us comme inoxydables et en quÕte de vengeance. En résumé, il y a ceux qui combattent et ceux qui abdiquent. Les premiers ont compris qu’il n’y avait pas d’autre choix, les autres croient au pire des poisons existant : l’espoir. »

CHRISTOPHE, DEPUIS LE QI DE LA SANTÉ


« La souffrance morale concerne toute personne détenue; cependant, il semble qu’elle soit poussée à son paroxysme à l’isolement. Cette souffrance a de multiples causes: l’exacerbation des contraintes carcérales, la monotonie, le poids des autres, trop présents ou trop absents, le manque d’intimité, l’absence de vie sociale, la perte de l’image et de l’estime de soi, la perte d’autonomie. Les isolés se retrouvent dépossédés de tout ce qui normalement donne un sens à la vie. »

DOCTEUR DOMINIQUE FAUCHER


La prison tue les prisonniers malades, même quand ils sont libérés juste avant : « Mourir en prison est le sort le plus infâme que puisse vivre un être humain. Nous demandons que soit respecté le droit à mourir dignement, parmi les siens, hors du contexte carcéral. Justice et administration pénitentiaire sont coupables par ordonnance. L’Etat et ses représentants sont coupables de ces négligences assassines. La prison est un moyen de gestion de la précarité et de la pauvreté. Elle devient également un lieu de répression des maladies mentales et un mouroir pour des milliers de détenus atteints de maladies incurables. Libération des détenus atteints de maladies incurables ! »

DES PRISONNIERS DE LA CENTRALE D’ARLES EN AOÛT 2001


La prison suicide de plus en plus de prisonniers : « Le suicide ne peut pas être le fait d’une désespérance, il est le résultat des pressions subies au quotidien sans possibilités de s’en défendre. La prison, qui soustrait au regard et au contrôle démocratique, permet toutes les formes d’arbitraire. Des femmes, des hommes sont humiliés, interdits, niés dans leur volonté déshumanisée. Cela a pour conséquence le taux important de suicides en prison. »

UNE PRISONNIÈRE DE LA MAISON D'ARRÊT DES FEMMES DE FLEURY-MÉROGIS


La prison tue les proches et les familles des prisonniers : « Nous sommes condamnées par l’ombre des barreaux de ceux qui sont des nôtres. La distance qui me sépare de quarante minutes de parloir, l’appréhension qui me talonne parce que la prison, justement, c’est la prison (sept ou huit décès en un an, sept ou huit proches de prisonniers suicidés, dont on entend si peu parler dans les colonnes de la grande presse…) tout ça, et puis le reste : les obligations courantes, le boulot, le manque de fric, les dettes en suspens... autant de barreaux invisibles, intérieurs, qu’on n’appelle pas par leur nom pour éviter de flancher. »

UNE MÈRE DE PRISONNIER


La prison tue une génération de jeunes: « Le système a compris que les mômes avaient compris, que les discours rassurants, ça ne marchait pas. Donc la réponse, vu l’absence de perspectives, c’est de recréer les centres fermés, de construire des nouvelles prisons, de régler les problèmes sociaux par l’enfermement. Le pouvoir sait que ces mômes sont une génération perdue, il n’a rien à leur proposer, donc il doit gérer le problème -et quand on sait qu’en plus, l’enfermement rapporte… »

UN PRISONNIER DE LA CENTRALE DE SAINT-MAUR


http://www.bakchich.info/Apres-Un-Prophete-se-mobiliser,08625.html

http://www.arppi.info/





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Mercredi 21 octobre 2009


Communiqué de presse 19 octobre 2009

Intervention de police aux Restaurants du Coeur :
l’aide humanitaire remise en cause


« Les lieux où sont soignés, alimentés, hébergés les personnes en situation de détresse, ne sauraient être la cible d’une politique de contrôle et d’interpellation » - Allocution aux associations apportant une aide humanitaire aux étrangers en situation irrégulière de Monsieur Eric Besson, le 17 juillet 2009. 

Malgré ces engagements, les forces de police sont intervenues sur un des sites de distribution de rue des Restaurants du Cœur le mercredi 14 octobre 2009, place des Emmurés à Rouen où elles ont procédé à partir de 20h45 au contrôle et à l’interpellation d’une dizaine de bénéficiaires.

Comme chaque jour de la semaine, les bénévoles des Camions du Cœur de Rouen étaient arrivés sur place vers 20h30 afin de procéder à la distribution de repas et de produits d’hygiène et de protection contre le froid.

Comme nous ne cessons de l’expliquer aux autorités gouvernementales, ces interventions policières ont des conséquences désastreuses car elles sapent le travail de milliers de bénévoles et de professionnels œuvrant tous les jours pour garantir le minimum vital des personnes à la rue.

Pire, l’intervention de la police sur des sites humanitaires risque de briser le lien avec les personnes les plus vulnérables en les éloignant de l’aide humanitaire.

Cinq jours après les faits, les Restaurants du Cœur regrettent vivement le silence du Ministre de l’Immigration auquel ils ont fait part de leurs doléances.

Les Restaurants du Cœur en appellent une nouvelle fois au Gouvernement pour qu’il respecte définitivement ses engagements afin de sanctuariser les lieux d’aide humanitaire sur le territoire national.

 

Restos du Coeur

http://www.restosducoeur.org/lire_news.php?id=55

 

Une impression de déja vu? normal...

http://www.educationsansfrontieres.org/article4084.html

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les 70 propositions du
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Article L'Humanité du 16 Février 2009
sur l'inauguration de la Place Hortefeux
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Tract NON à la délation
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Débat autour de la question
des rapports sociauxde sexe dans le
travail social par Tomas Guenichon
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